Association Femmes 2000 en Afrique

Promotion des femmes et des jeunes au Burkina Faso

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En développement

A propos du projet Éditer

Sensibilisation du public sur les questions de développement, et appui à l'éducation au développement dans l'Afrique de l’Ouest
Projet de renforcement l’éducation et de formation technique professionnelle des jeunes filles en situation de vulnérables.
L’objectif de l’éducation pour tous a été mis en avant dès 1990 avec la Déclaration mondiale sur l’éducation pour tous, selon laquelle toute personne, enfant, jeune ou adulte, « bénéficie d’une formation conçue pour répondre à ses besoins éducatifs fondamentaux ». En 2000, le Forum mondial sur l’éducation a adopté le Cadre d’action de Dakar « Education pour tous : tenir nos engagements collectifs » et les Nations unies se sont engagées à la réalisation, d’ici 2015, de huit objectifs du millénaire pour le développement (OMD) dont le n°2 consiste à assurer l’éducation primaire pour toutes et tous.
D’après le rapport 2008 sur l’éducation pour tous de l’Unesco, 72 millions d’enfants dans le monde ne sont toujours pas scolarisés. Si les OMD ont permis de concentrer les efforts sur l’éducation primaire, l’alphabétisation des adultes reste un chantier important. L’égalité des sexes demeure également un défi, tandis que la qualité de l’éducation requiert des efforts supplémentaires conséquents.
Les ONG NORD/SUD se sont engagées dans le domaine de l’éducation et la formation professionnelle . Elles veillent notamment à bonne harmonisation des différentes initiatives prises par les pays en voies de développement dans le cadre de la Campagne mondiale sur l’éducation

La problématique des jeunes en situation de vulnérables au Burkina Faso ne fait qu’augmenter due à la pandémie du VIH/Sida. Les chiffres de l’ONUSIDA donnent prés de 320 000 le nombre cumulé d’orphelins.50 à 100 000 le nombre d’enfants dont l’un ou les deux parents sont malades du sida.
Les jeunes constitue un tiers de la population mondiale et plus de la moitié de la population des pays en développement .Ils constituent une catégorie particulière, caractérisée par un ensemble spécifique de besoins de droits bénéficiant d’une reconnaissance en tant que tels. Plus de 200 millions d’enfants et d’adolescents sont victimes du travail des enfants, s’acquittant des tâches qui portent atteinte à leur développement physique, émotionnel et psychologique ; plus de 120 millions sont victimes des pires formes d’exploitation des enfants. Les enfants travaillent parce que leur survie et celle de leur famille en dépendent. Le travail des enfants persiste même lorsqu’il a été déclaré illégal et il est fréquemment entouré d’un mur de silence, d’indifférence et d’apathie. Trop d’enfants sont victimes de formes les plus grave de travail, y compris la traite, les conflits armés, l’esclavage, l’exploitation sexuelle et le travail dangereux .Parfois les filles et les garçons font face à des risques plus élevé dépendant de certains formes de travail dangereux et/ou d’exploitation. L’abolition effective du travail des enfants est l’un des défis urgent de notre époque.
ce qui atteste leur engouement à plaider pour la démocratie et les libertés dans leurs territoires. Une fois ratifiés, ces instruments devront donc être appliqués par les juridictions locales. A côté des institutions nationales, les structures associatives et des individus se sont montrés pionniers pour la mise en œuvre des instruments de droits de l’homme ratifiés et s’investissent chaque jour pour la ratification de ceux restés sans réponses positives des législateurs des pays.
Au titre du cadre normatif de protection des enfants en situation de vulnérables ; on retient la ratification par le Burkina Faso entre autre :
Au plan international
- De la convention relative au droit de l’enfant en 1990
- De la convention 182 de l’OIT sur les pires formes du travail des enfants du 24 Mai 2001
- De la convention de la Haye sur les aspects civils de l’enlèvement international
- De la convention de la Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale
- De la convention 138 OIT sur l’âge minimum d’admission à l’emploi en 1997
- De la charte africaine des droits et du bien de l’enfant en 1992
Au plan national
- La constitution du 2 juin 1991 : article 2
- Le code des personnes et de la famille
- Le code du travail
- Le code de la sécurité sociale
- Le code pénal notamment article 431, sur la circulation des mineurs- article 242 sur la mendicité et le vagabondage – article 332 sur les mauvais traitements infliges aux enfants - 422 sur la corruption de la jeunesse et la prostitution
- Le kiti N AN/IV/CNR/EF-SN fixant la tutelle des orphelins et le Kiti 319/FP sur le placement et le suivi des enfants au Burkina Faso.
Du constat dans l’environnement des ONG engagées dans le domaine de l’Éducation et formation professionnelle au niveau des pays sous développés africains, il ressort un certain nombre de contraintes auxquels ils sont confrontés, notamment :
- L’insuffisance de d’infrastructures éducatives et formation professionnelles adaptées aux besoins des jeunes
- L’insuffisance de ressources humaines qualifiées ; de matérielles didactiques et logistiques pour les petites initiatives locales
- L’insuffisance de ressources financières pour mettre en œuvre leurs plans d’actions dans le domaine de l’Éducation et formation professionnelle ainsi que la promotion des jeunes ;
- La faible capacité pour assurer l’insertion sociale des jeunes ;
- L’insuffisance de concertation pour une synergie d’actions et de partage d’expériences.

Ces difficultés sont essentiellement dues à a pauvreté de ces pays communément appelés pays sous développés qui ont du mal à aspirer à la croissance économique. Cette situation favorise la violation permanente des droits de l’enfant et impacte négativement sur la dynamique de l’action des ONG dans le domaine. Dans le contexte de décentralisation dans plusieurs des pays sous développés, l’échelon régional ou local devra bénéficier d’un appui pour la consolidation de l’esprit de valorisation du capital humain par le renforcement de l’éduction et de la formation professionnelle pour un développement local durable et équitable.
Ce défi pourrait être relevé si la valorisation du capital humain sont soutenu pour le renforcement de leurs capacités techniques, matérielles , logistiques, didactiques et financières pour la mise en œuvre efficace de leurs projets de l’Éducation et formation professionnelle tant au niveau central que local. En conséquence, ces acteurs investis pour la cause des droits de l’enfant, pourraient mieux se valoriser et accomplir efficacement leurs missions dans divers domaines de l’Education et la formation professionnelle, la promotion et de protection des droits humains et de la consolidation de la démocratie dans ces pays. Partant de là, ils pourront contribuer de façon dynamique à l’atteinte des objectifs nationaux et internationaux en matière des droits à l’Éducation et formation professionnelle . D’où la pertinence de la proposition en rapport avec les objectifs, priorités et exigences de cet appel à propositions.

L’Association qui s’est fixée comme objectif de promouvoir la femme et les jeunes, l’égalité et équité du genre au Burkina Faso, Elle entend donc de renforcer les capacités (techniques, matérielles, logistiques et financières) et de valoriser les ONG en éducation de Base de deux pays de l’Afrique de l’ouest que sont le Burkina Faso et le Niger. L’action vise un groupe cible composé essentiellement des structures associatives et individus. L’impacte attendu à moyen et long terme affectera les bénéficiaires finaux que sont les populations, précisément les groupes subissant les conséquences négatives de la dégradation des rapports sociopolitiques, économiques et culturels.
La présente action découle de l’ambition de mettre en place un cadre d’éducatif et d’insertion socioprofessionnelles des jeunes en situation de vulnérables au Burkina Faso*
Objectif global est de contribuer à promouvoir l’accès à l’éducation et à la formation technique professionnelle des jeunes filles en situation de vulnérable
Objectifs spécifiques :
• Créer et équiper un cadre de dialogue permanent pour les acteurs des deux pays
• Accroitre le taux d’éducation non formelle et de la formation technique professionnelle des jeunes filles en situation de vulnérable
• Contribuer au développement socioprofessionnel des jeunes filles en situation de vulnérable
• Renforcer les capacités économiques, techniques, matérielles, logistiques et financières des OSC identifiés
• Promouvoir le dynamisme et la visibilité des Organisation de la Société Civile
• Vulgariser les instruments législatifs nationales, sous régionaux et internationaux relatifs à la promotion des droits de l’enfant ;
• Valoriser et capitalise les acquis des ONG (Burkina Faso et Niger)
Les principales activités sont :
 Organiser 04 séminaires de formation en diverses thématiques relatives à l’éducation et à la formation technique professionnelle
 Former et professionnaliser 200 jeunes filles en entreprenariat Agricoles et aux métiers artisanales
 Octroyer des matériels logistiques, didactiques, informatiques et bureautiques à 20 OSC du Burkina Faso et du Niger ;
 Organiser 08 séminaires de formation en techniques de collecte des données, gestion de l’information et de communication,
 Créer et financer le fonctionnement d’un cadre de concertation permanent entre des acteurs en éducation et de la formation technique professionnelle
 Organiser 08 séminaires de formation en gestion axée les résultats (GAR) et recherche de financement pour réduire le taux d’analphabétisme des jeunes filles en situation de vulnérables ;
 Organiser 08 conférences au Burkina Faso sur les instruments législatifs nationales, sous régionaux et internationaux ratifiés par le (Burkina Faso) et relatifs à la promotion des droits de l’enfant et ceux n’ayant pas encore connu de ratification ;
 Un atelier de suivi-évaluation et capitalisation des OSC et les partenaires en éducation et de la formation technique professionnelle

Les résultats immédiats escomptés sont :
 04 séminaires de formations
 01 cadre pour OSC a été créée et équipé
 200 jeunes filles en situation de vulnérables ont été formées en entreprenariat agricole et métiers artisanal
 20 structures locales en éducation et à la formation technique professionnelle ont été outillé
 08 séminaires sur les instruments
 20 structures ont été appuyées techniquement, logistiquement, matériellement financièrement
 08 séminaires de formations en technique de communication
 01 cadre permanent de concertation pour les OSC
 08 séminaires de formation en GAR
 01 atelier de suivi-évaluation et capitalisation des acquis
.
A moyen et long terme, les résultats et produits ci-après sont attendus :
• Les capacités techniques, matérielles et financières des acteurs en éducation et à la formation technique professionnelle du Burkina Faso sont renforcées ;
• Les OSC ont un cadre de concertation permanent
• Les instruments législatifs nationaux, sous régionaux et internationaux relatifs à la promotion en éducation et à la formation technique professionnelle sont mieux connu par les OSC du Burkina Faso et du Niger ;
• Les OSC en éducation et à la formation technique professionnelle du (Burkina Faso et du Niger) sont valorisés et dynamiques ;
• Les jeunes filles en situation de vulnérables sont mieux promus et protégés au Burkina Faso et au Niger.
• Atelier bilan de suivi-évaluation des activités

Pour la mise en œuvre des activités du projet, l’Association Femmes 2000, travaillera de concert avec ses Associations partenaires. Une de nationalité Belge et de titre d’organisation locale et l’autre se trouvant au Burkina Faso. Ces deux partenaires auront pour rôles au Burkina Faso la mise en œuvre de l’action, de :
 Appuyer l’identification des défenseurs de droits de l’homme devant bénéficiés des activités ;
 Suivre et superviser la mise en œuvre du cadre d’épanouissement
 Appuyer l’organisation des séminaires ;
 Faciliter la participation des bénéficiaires ciblés et identifiés ;
 Suivre et superviser les activités ;
 Participer aux sessions d’évaluation du projet.

Pour la mise en œuvre des activités du projet, l’Association Femmes 2000, travaillera de concert avec des Associations partenaires. Une de nationalité Nigérienne et de titre d’organisation locale et l’autre se trouvant au Burkina Faso. Ces deux partenaires auront pour rôles dans les pays respectifs de mise en œuvre de l’action, de :
 Appuyer l’identification des OSC des deux pays en éducation et à la formation technique professionnelle devant bénéficiés des activités ;
 Appuyer l’organisation des séminaires ;
 Faciliter la participation des bénéficiaires ciblés et identifiés ;
 Mener des actions de plaidoyer auprès des responsables administratives ,coutumiers et religieux
 Suivre et superviser les activités ;
 Participer aux sessions d’évaluation du projet.

L’Association Femmes 2000, chef de file de l’action, n’occultera pas la collaboration des autorités nationales et locales pour la bonne mise en œuvre des activités dans leurs essors territoriaux. Leur rôle sera de plaider pour la réussite des activités à travers une large diffusion et la facilitation d’un climat favorable à la participation des OSC en éducation et à la formation technique professionnelle identifiés aux rencontres prévues. Ils pourront donc participer à l’identification des OSC bénéficiaires de concert avec l’Association et ses partenaires. Ainsi donc, les partenaires de l’AF2000, devront travailler avec les responsables des départements ministériels chargés de la promotion en éducation et à la formation technique professionnelle des deux pays. L’acquisition des ressources matérielles au profit des bénéficiaires fera objet d’établissement de contrat avec des fournisseurs recrutés suivant les procédures en vigueurs selon les pays.

Les bénéficiaires directs sont les structures associatives (au moins 20) et les individus (au moins 200) de jeunes filles en situation de vulnérables résidents au Burkina Faso et au Mali. Une fois ces acteurs outillés dans leur domaine, que se soit du coté technique ou matériel, pourront être proactifs sur le terrain de lutte contre l’analphabétisme des jeunes filles dans ces pays. Cela impactera positivement à moyen et long terme sur les populations (bénéficiaires finaux), en renforçant les bases du développement durable et équitable. Ces populations pourront bénéficier davantage des actions humanitaires des défenseurs qui auront désormais plus de moyens pour la mise de leurs projets. Aussi, à l’issue de la formation sur l’élaboration et gestion des projets ainsi que la méthodologie de recherche de financement, les OSC en éducation et à la formation technique professionnelle des deux pays pourront être mieux outillés à améliorer leur capacité financière en bénéficiant de subventions extérieures. D’où l’assurance de la durabilité du projet. Ces effets multiplicateurs, garantiront la pérennisation de l’action proposée. La durabilité de l’action se repose aussi sur un système de suivi évaluation efficace et gestion efficiente des ressources. Pour ce faire, chaque partenaire formel, assurera le suivi /supervision des activités dans les pays respectifs. En plus de cette forme de suivi évaluation, l’AF2000, mettra en place un Comité de coordination, de suivi et du pilotage du projet, composé de 5 membres. Ce comité comportera une cellule de suivi évaluation pour la compilation des données et informations sur la mise en œuvre du projet. Il sera chargé d’élaborer des rapports d’étapes et celui finale du projet. Des audits seront commandités pour le contrôle de la comptabilité, afin d’assurer l’utilisation régulière des ressources.
Les pays :
BURKINA FASO : Kaoda-yarcé, Kienfanga et Dano
NIGER : Dantiandou, Gaya et Maradi
Les groupes cibles :
Les jeunes filles déscolarisées et non scolarisées
Les bénéficiaires finaux :
Les familles et les communautés des jeunes filles en situation de vulnérables, les structures techniques déconcentrées de l’Etat, les promoteurs du secteur privé, des médias, les députés de l’Assemblée National, des communautés religieuses et coutumières et de la Société Civile ;
La durée du la projet :
36 mois
Le montant prévu pour la réalisation du projet :
800 000 Euros

En quoi ce projet est-il singulier et créatif ? Éditer

Quelle est la plus-value sociale du projet ? Éditer

Quel est le potentiel de déploiement de cette initiative ? Éditer

Quel a été le facteur déclenchant de ce projet ? Éditer

Quel est le modèle économique de ce projet ? Éditer

Ce projet met-il en œuvre une forme d'intelligence collective et si oui, en quoi ? Éditer

Ce projet participe-t-il de la protection de l’environnement, et plus généralement, de la transition écologique ? Si oui, en quoi ? Éditer


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