Une lueur d'espoir: comment changer des difficultés en solution

À travers des expériences vécues, éveiller le courage, la résilience, la créativité et l'engagement social

Information

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3450 Chemin Saint-Louis app. 311 Québec G1W 1S5
CA Canada
Site internet http://kiraburundi.org/
Maturité

En développement

A propos du projet Éditer

L’activité proposée se déroule en deux temps. Dans un premier temps, les jeunes sont invités à visionner le documentaire « Une lueur d’espoir », dans lequel est relaté le parcours de vie de Diomède Niyonzima, un Burundais survivant de la guerre et ancien enfant de la rue qui a fondé une petite organisation non-gouvernementale appuyant les enfants de la rue du Burundi. Dans un deuxième temps, en compagnie de M. Niyonzima, les jeunes engagent un partage et une réflexion participative et collaborative sur les sujets traités dans le documentaire : la résilience, l’intégrité, le pardon, la connaissance de soi, l’importance de l’éducation et l’engagement envers autrui.

La principale intention de l’activité est d’amener les jeunes à prendre conscience des forces qui les habitent et sur lesquelles ils peuvent compter lorsque surviennent des épreuves et de les motiver à poursuivre leurs études. L’activité a aussi pour intention d’amener les jeunes à prendre conscience des enjeux mondiaux et de leur rôle d’agent de changement, que ce soit dans leur propre vie ou pour celle des autres. L’activité se veut enfin un tremplin de la prise de conscience à la réflexion, puis de la réflexion à l’action pour faire l’expérience de s’engager concrètement pour aider d’autres jeunes.

En quoi ce projet est-il singulier et créatif ? Éditer

Ce projet est singulier car il raconte une histoire toute singulière, celle d'un enfant qui n'a jamais perdu espoir et qui, devenu homme, se fait un devoir de transmettre son espoir aux autres. Ce projet est aussi singulier car il place les participants non pas en simples observateurs d'un vidéo, mais en créateurs de contenu. Il les amène, en petits groupes, à revêtir des "lunettes" qui leur servent de filtre pour gérer l'information qu'ils captent lors du visionnement. C'est ensuite, lors de la discussion, que les idées des groupes aux lunettes différentes se croisent et deviennent source de savoir et d'échanges. En ce sens, le projet est aussi créatif, car il permet aux jeunes de créer les savoirs et leçons à travers leur propre expérience et les échanges. Il incite aussi les participants à s'investir dans le changement, en découvrant leur propre lueur d'espoir et à la transmettre aux autres.

Quelle est la plus-value sociale du projet ? Éditer

La plus-value se situe tant au plan individuel que collectif. Au plan individuel, les participants profitent d'un temps de réflexion et d'échange entre eux afin de découvrir leurs propres sources de motivation et d'espoir dans la vie.

Au plan collectif, le projet a une double portée: il permet à ces groupes de participant de s'investir dans un projet concret pour venir en aide à d'autres jeunes africains, et les fonds recueillis lors des présentations sont versés à un organisme, Kira Burundi, qui appuie des initiatives de travail et de formation pour les jeunes de la rue du Burundi.

Quel est le potentiel de déploiement de cette initiative ? Éditer

Cette initiative peut être déployée dans plusieurs milieux, car elle reste relativement simple:
1) trouver une histoire inspirante à raconter
2) diffuser cette histoire auprès de participants
3) engager un processus collaboratif en formant des sous-groupes qui, sur la base d'un
même socle de connaissances (ici, le film documentaire), créent un savoir et se le
transmettent les uns les autres.
Le documentaire a déjà été présenté dans des établissements scolaires, des entreprises et des milieux communautaires au Québec. Pourquoi pas ailleurs dans le monde francophone, puisqu'il traite de problématiques universelles?

Quel a été le facteur déclenchant de ce projet ? Éditer

L'impact positif des premières conférences données par Diomède Niyonzima racontant son vécu et les motivations derrière l'organisme Kira Burundi. Ces premières conférences ont touché les gens droit au coeur. Le potentiel que recelait ce projet de toucher et d'initier un vent de changement chez des personnes blessées ou qui veulent s'investir pour un monde meilleur est devenu limpide après ces premières conférences,et ont conduit à la réalisation du documentaire et au développement du concept d'interactivité avec les participants.

Quel est le modèle économique de ce projet ? Éditer

Le projet a nécessité la réalisation du documentaire (5 000 $ CAD) et beaucoup d'heures bénévoles pour trouver les premiers contacts pour sa diffusion, qui est rémunérée selon le nombre de participants (habituellement 200 $ par conférence).

Ce projet met-il en œuvre une forme d'intelligence collective et si oui, en quoi ? Éditer

Ce projet participe-t-il de la protection de l’environnement, et plus généralement, de la transition écologique ? Si oui, en quoi ? Éditer


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